Désaccord entre « massacre des requins » et le « terrain de jeux des surfeurs »

L’avis diffère entre les surfeurs et les associations de protection de la faune et la flore marine. Nous allons prendre le cas de l’Île de la Réunion et de l’organisation non gouvernementale internationale Sea Shepherd. 

La Réunion est donc une île, entourée par l’océan Indien. Bercée par la mer et tout ce qui va avec, les Réunionnais ont une proximité incomparable avec le milieu marin. Depuis la nuit des temps l’océan fait parti de leur culture, leurs rythmes de vie sont remués par celui des vents et des marées. Ils se nourrissent, grandissent en adéquation avec la mer, imagé par une simplicité ludique et un noble de style de vie. 

Le surf est une institution là-bas, avec des vagues de classe mondiale aux quatre coins de l’île, ce qui procure un terrain de jeu hors pair toute l’année et pour les plus chanceux au bout de leur jardin. Surf rime avec respect, c’est-à-dire le respect de notre terrain de jeux, dans ce cas-là c’est l’océan et tout ce qui l’habite c’est-à-dire la faune et la flore. 

Une faune sur les nerfs. 

Cela fait un certain temps que nous entendons parler d’attaques de « squales » de plus en plus fréquentes sur le littoral Réunionnais. Un sentiment d’insécurité règne sur les spots de « Saint-leu » ou du « port ». Revenons au cœur du problème. Pourquoi autant d’attaques ? 

Pour répondre à cette question il faut revenir en arrière, cela fait longtemps que la réunion est victime de surpêche, entre la pêche au large et sur les littoraux, le garde-manger des prédateurs se vide de plus en plus. De surcroît les pêcheries vident leurs poissons dans le port, attirant donc les squales sur le littoral. 

Des études ont été menées donc sur la raison de ces attaques et de la prolifération de ce type de requins (requins bouledogues) à la Réunion. Il faut savoir que ce sont des requins agressifs et sédentaires, se reproduisant assez vite, c’est donc pour ça que nous voyons la population des requins augmenter dans ces eaux. 

Des solutions ne faisant pas l’unanimité. 

Pour remédier au problème le gouvernement a donc décidé de baguer des requins afin de suivre leurs trajets à la trace, pour répertorier leur territoire et délimiter des zones interdites à la baignade. Ce qui est affligeant pour une population vivant avec la mer. Mais les attaques de requins persistent, les autorités ont donc signé un décret autorisant le « prélèvement d’un nombre de requins » pour arrêter les attaques. C’est donc à ce moment que l’association de protection des océans intervient. Catégorisant cette pratique comme le « massacre » d’une espèce pour le bien-être d’une population, je cite de « surfeurs ». Mais ce n’est pas un massacre, en se penchant un peu plus sur la situation sous l’eau, la prolifération de cette espèce de requins détruit elle-même son environnement en dévorant d’autres espèces de requins ainsi que la faune locale. 

En prélevant une partie de ce type de requins, le gouvernement souhaite restaurer l’équilibre marin, qui est détruit par la faute de l’homme. Avec une réflexion philosophique ces attaques à répétition sont éventuellement un avertissement. 


Maintenant les attaques limitées, avec des patrouilles de surveillance intra et extra marines pour prévenir les requins sur les zones de baignade et donc stopper les attaques. Les surfeurs étant eux-mêmes des fervent défenseurs des océans et des accros à la pratique, quand quelqu’un a goûté à l’océan personne ne peut s’y détacher. 

Des solutions ne faisant pas l’unanimité. 

Pour remédier au problème le gouvernement a donc décidé de baguer des requins afin de suivre leurs trajets à la trace, pour répertorier leur pour et délimiter des zones interdites à la baignade. Ce qui est affligeant pour une population vivante avec la mer. Mais les attaques de requins persistent, les autorités ont donc signé un décret autorisant le « prélèvement d’un nombre de requins » pour arrêter les attaques. C’est donc à ce moment que l’association de protection des océans intervient. Catégorisant cette pratique comme le « massacre » d’une espèce pour le bien-être d’une population, je cite de « surfeurs ». Mais ce n’est pas un massacre, en ce penchant un peu plus sur la situation sous l’eau, la prolifération de cette espèce de requins détruit elle-même son environnement en dévorant d’autres espèces de requins ainsi que la faune locale. 

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